Stéphanie Chevrier et les éditions « Don Quichotte »

J’ai écrit un manuscrit ( Contrôle social et protection animale) qui est, entre autres, un essai de critique de l’animalisme et de l’« antispécisme ». A partir de l’angle social, je tâche d’apporter un contrepoint à cette doctrine qui se diffuse grâce, entre autres, à l’accueil qu’elle trouve dans les médias (Libération, Les inrocks, Le Monde, Marianne, Le Point, etc.), en particulier depuis quelques années.

Mon travail d’écriture n’étant pas une commande d’éditeur, je dois me charger seule de trouver un professionnel qui accepte de publier ma prose.

Le 17 septembre 2015, j’ai envoyé mon synopsis à l’adresse mail des éditions Don Quichotte. Le jour suivant, Madame Stéphanie Chevrier en personne m’a répondu que, l’éthique animale étant l’un des prochains thèmes envisagés par sa maison d’édition, elle serait intéressée par mon manuscrit. Par retour de courriel, je lui envoie donc en pièce jointe au format PDF. Aucune réponse ne vient, si bien que, courant décembre, je la recontacte par mail (car elle ne communique aucun numéro de téléphone et l’adresse semble être celle d’une boîte postale).

Silence. Madame Chevrier ne prendra jamais la peine de me recontacter alors que c’est bien elle qui a demandé de lire mon manuscrit.

Le 2 janvier 2016, j’apprends, en consultant le réseau militant « antispéciste » (facebook), que les éditions Don Quichotte publieront, le 17 mars prochain, Antispéciste, le nouvel « oracle »* du « visionnaire »* Aymeric Caron (auparavant publié chez Fayard).

Le comportement de cette éditrice, généralement reconnue comme « très professionnelle » me paraît non seulement méprisant, mais aussi malhonnête, car elle n’ignorait évidemment pas que A. Caron préparait un ouvrage pour sa maison d’édition. De sorte qu’il est permis de trouver suspecte sa demande de voir mon manuscrit.

Il est très douteux qu’elle aurait eu la même attitude à l’égard d’un « pipole » ou d’un très grand journaliste d’investigation de la trempe d’un… FOG ; pour Caron, on connaît déjà la réponse. 

« Don quichotte » est-il un éditeur partisan, « engagé » ? ou seulement un opportuniste ?

* : Allusion à l’article « Entrecôte d’alerte » , Les dossiers du Canard, n°136

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À propos de Michelle Julien

Essayiste, documentariste

Publié le janvier 17, 2016, dans Uncategorized. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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