La fable du chien au tapis-roulant

 

Cette fois-ci, la version du Figaro et un tapis-roulant spécial chiens d’intérieur en remplacement de la moquette . Victoire ! Fanfaronnent les animalistes,  » les animaux ne sont plus des meubles » !

APTOPIX Mexico A Dogs Life

Pourtant, la simple manière dont les journalistes ont illustré leur papier en dit long sur cette notion de « meuble » d’intérieur originellement créée par l’aristocratie, puis imité par la bourgeoisie urbaine et dont les animalistes s’évertuent à perpétrer, puisque le concept d' »animal au foyer » est le socle dogmatique des Sociétés protectrices animales (*).

L’ironie de l’histoire est qu’en voulant s’attaquer au terme « bien meuble »  signifiant aucunement que le chien est un « meuble », mais une propriété de l’humain, les animalistes s’attaquent à ce qui constitue leur fond de commerce : les animaux dits de compagnie, le business moralisateur des organisations dites à but non lucratif (?!), sans compter leurs  dits « refuges »,  recycleurs et mouroirs animaliers.

 

(*) : « Le cauchemar de Dickens », M. Julien, 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

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À propos de Michelle Julien

Essayiste, documentariste

Publié le avril 17, 2014, dans Uncategorized. Bookmarquez ce permalien. 4 Commentaires.

  1. Bonjour Michelle,

    Vous ne croyez pas si bien dire. Malgré le besoin de plonger mes mains dans les poils d’un chat, d’en fixer les yeux pour essayer d’en déchiffrer les messages, d’en entendre les ronronnements de satisfaction sous les caresses de la main, je n’ose plus. C’est pour moi que j’ai peur…….Et s’il m’arrivait de faillir…….devant l’animal, contre la loi…..

    Idiote que je suis, je m’étais déjà persuadée que j’arriverais à obtenir de la SPA un animal non numéroté, non pucé comme le veut la loi……..Ils sont si nombreux à nous implorer de leurs regards. Juste une petite boule de poils chaude, avide de chaleur humaine. L’envie est toujours pressante, le besoin toujours aussi fort. Mais, un « frein » s’est mis en place, comme une petite lumière rouge qui clignote. Fais attention, tu n’as pas le droit à l’erreur, à la faiblesse……..

    Heureusement, lors de mes ballades, j’ai encore le bonheur de pouvoir plonger les mains dans les poils des chiens qui courent dans le petit pré à côté, et non sur un tapis.

    Une « vie de chien » ? Ou, une vie de maître ?
    http://www.lemonde.fr/vous/portfolio/2014/04/14/vie-de-chien-a-sao-paulo_4401055_3238.html

    • Chantal, j’aimerais bcp votre avis sur « Le cauchemar de Dickens », cela évoque justement les premiers refuges pour chiens errants, les doctrines des Sociétés protectrices animales à leur origine, etc

  2. Je n’en suis qu’à la 39ème page Michelle, et il va me falloir reprendre dès le début pour me replonger dans l’histoire. Trop de choses en tête actuellement.

    • je comprends, d’autant plus que la lecture est ardue… mais, au moins, on en apprend sur le 19eme siècle…
      prenez votre temps, de toutes les façons, il n’y a pas d’urgence !

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