Florence Burgat offensée par la dictature du choc des images ?!

Je partage l’avis de dénoncer, ce qui m’a également choquée : exhiber, en boucle, cette pathétique image de rats rongés par de monstrueuses tumeurs.

Toutefois, dans son billet : « OGM : ce que la controverse autour de l’étude Séralini révèle aussi », la philosophe animaliste Florence Burgat s’offense de cette même pratique, communément utilisée par la protection animale !

Et l’on sait comment cette philosophe peut aussi être influencée par les « images » extrapolées d’animaux en souffrance, puisqu’elle est devenue elle-même végétarienne, suite au visionnage d’un film dans un abattoir – tourné, en caméra cachée, par une association de protection animale.

De la manipulation/décharge émotionnelle par l’image, du sensationnalisme, exhiber un animal en souffrance pour servir sa « cause », c’est pourtant bien ces mêmes tactiques communément utilisées par Florence Burgat elle-même et ses « amis » animalistes.

« Ce que la controverse autour de l’étude Séralini révèle aussi » ? Que la fin justifie les moyens, un système de pensée couramment véhiculé – aussi – dans la cause animale…

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À propos de Michelle Julien

Essayiste, documentariste

Publié le octobre 3, 2012, dans Coup de gueule. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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